Fondue Savoyarde aux cèpes de Bordeaux
et fromage de Beaufort.

 

- 1 verre de vin blanc sec / pers.
- 200 grs de mélange Beaufort Emmental / pers.
- 1 verre à liqueur de Kirsch ou autre / pers.
- cèpes congelés, frais ou séchés
- 1 gousse d'ail
- noix de muscade, poivre du moulin ...

 

La préparation :

Si les cèpes sont frais, nettoyez-les puis coupez-les en tranches (ou en cubes s'ils sont relativement gros) d'environ 5 mm d’épaisseur.
Si vous ne disposez pas de cèpes frais, des cèpes de Bordeaux congelés ou séchés feront parfaitement l'affaire.
Pour les cèpes séchés, pensez à les réhydrater au moins 4 heures à l'avance et, pourquoi pas, au vin blanc, celui qui servira à la fondue, le vin prendra une belle coloration et pas mal du parfum de vos cèpes. Le filtrer avant utilisation, il y aura toujours un petit dépôt sableux avec les champignons séchés.
Qu'ils soient frais ou congelés, leurs faire rendre leurs eaux dans une poêle et un mélange beurre huile, à laisser cuire juste quelques minutes à bon feu pour une petite coloration.
S'ils sont réhydratés, même opération mais avec plus de douceur !
Commencez par frotter le caquelon avec la gousse d’ail, puis frottez de la même gousse la casserole qui va servir à chauffer la préparation. Y mettre le vin blanc à chauffer et dès les premiers frémissements ajoutez doucement le fromage coupé en lamelles ou râpé tout en tournant constamment à laide d'une cuiller en bois. Poivrez, évitez le sel, le fromage en délivre suffisamment, un tour du moulin à muscade sans bien sûr oublier les morceaux de cèpes de Bordeaux dorés. Versez la préparation chaude dans le caquelon en ajoutant le petit verre d'alcool sans jamais oublier de tourner. Servez et présentez immédiatement sur le réchaud ou la bougie.

C'est prêt :

Piquez un morceau de pain et le tremper dans le mélange. Remuez de temps et temps pendant le repas. Ne pas oublier de fouiller le fond du caquelon pour récupérer un petit cube de cèpe, et avec pour nouvelle règle du jeu : c'est celui qui croque avidement la gousse d'ail qui prend le gage ! Et même s'il se cache et avale discrètement la fève empoisonnée, il sera très vite démasqué, si vous sentez ce que je veux dire !
Pour l'accompagnement, un petit verre de blanc sec, du Savoie, bien sûr, le même qui aura servi à la préparation du plat.

Petite astuce : pour le pain, évitez le pain trop frais et prenez plutôt de grandes tranches légèrement séchées et passées très légèrement à la sole ou au grille-pain puis frottez-les d'une gousse d'ail. Détaillez en de petits cubes et présentez en panier et torchon.

 
 

 

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